Sarkozy voudrait faire croire qu’il est à l'écart de l'affaire DSK. Or,C'est la France, à la demande de Sarkozy qui a payé la campagne de DSK pour accéder au FMI.

Publié le par LE BLOG DU PARTI DE GAUCHE 66

Lu sur le site du Figaro

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/05/16/01002-20110516ARTFIG00711-sarkozy-entend-toujours-se-tenir-a-l-ecart-de-l-affaire-dsk.php

Le chef de l'État garde un jugement réservé sur les conséquences de l'inculpation à New York du directeur général du FMI.

 «Je l'avais mis en garde!» C'est ainsi que Nicolas Sarkozy s'est exprimé devant différents interlocuteurs dimanche et lundi. Une allusion au moment de l'entrée en fonction de Dominique Strauss-Kahn au FMI, en 2007. Connaissant le goût prononcé de DSK pour les femmes, le chef de l'État lui avait rappelé qu'il prenait ses quartiers dans un pays qui a mis un point d'honneur à traquer l'un de ses présidents pour avoir menti sur une relation sexuelle avec une stagiaire de la Maison-Blanche. Sarkozy n'imaginait pas, évidemment, que le wonderboy de la gauche française pourrait être accusé de «viol» et «agression sexuelle».

  

Si ce que nous rapporte le Figaro est vrai,  Il serait alors extravagant et injuste que Nicolas Sarkozy sortît indemne de l'affaire DSK.

  

Quand on met en garde, c’est qu’on est conscient qu’il y a risque . Non ?

Sarkozy , qui a  tout fait pour que DSK  soit le directeur général du FMI, est donc  co-responsable de l'immense dégradation de l'image de la France à la suite de l'affaire DSK.

 

Souvenons-nous :

Nicolas Sarkozy est allé plus loin qu'un simple soutien formel à la candidature de DSK. C'est la France, à la demande de Sarkozy qui a payé la campagne de DSK. Notez le bien, la France sans notre avis ni notre accord, selon la volonté royale de Nicolas Sarkozy a payé cette campagne électorale. Le fait de payer crée un lien direct, non révocable, entre Nicolas Sarkozy et DSK, entre Nicolas Sarkozy et le poste de DSK au FMI.

Ensuite, Nicolas Sarkozy ne l'a fait ni pour le bien de la France, ni pour le bien du FMI, mais dans le seul objectif de nuire au Parti Socialiste.

Voici comment le figaro rapporte les propos de Nicolas Sarkozy le 10 juillet 2007, à Tunis: (Figaro 11 juillet 2007) :

" Mais il [Sarkozy] reconnaît [à propos de la nomination de DSK], avec un sourire qui en dit long, que le départ de l'éléphant « ne serait pas sans incidence sur le PS  ».

Il n'a donc agi qu'en politicard et non en chef d'État. Une décision politicienne à courte vue.

De tout ceci il ressort que Sarkozy est comptable et responsable des dégâts très importants causés à l'image de la France pour avoir, en parfaite connaissance de cause et dans le seul but politicard de nuire au PS , contribué à la nomination de DSK au FMI.

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Publié dans Le Décodeur

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