Nos retraites parlons en.. une invitation le 8 juin
Derrière la crise financière « made in USA » exportée au monde entier se mettent en place dans chaque pays des plans de rigueur sans précédent pour régler « la dette ».
Pour nous c'est la remise en cause de la quasi totalité des conquêtes sociales issues du CNR (Conseil National de la Résistance).Au non de la « DEMOGRAPHIE » le principe de la remise en cause de notre système de retraite fait partie de ce plan.
Mais cette crise : qui en est responsable ?
Vous salariés, vous privés d' emploi, vous retraités.
Bien sur que non et pourtant après avoir payé une première fois:
➢ par la destruction de 680 000 emplois
➢ la stagnation des salaires (la masse salariale à baissé de 1,4 % en 2009)
➢ le manque à gagner de l' ensemble des systèmes de protection sociale de 20 milliards
vous êtes « sollicités » une seconde fois pour la payer.
➢ Payer encore en acceptant de ne pas être augmenté.
➢ Payer encore en subissant des emplois précaires, voire la suppression de votre emploi.
➢ Payer encore en acceptant l ' allongement des années de cotisations retraites et le départ à la retraite après 60 ans.
➢ Payer...
➢ Payer ....la campagne médiatique qui tente de nous « prouver » que les mesures qui vont être prises sont les seules possibles pour « sauver » notre régime de retraite et le montant des pensions.
Les banques, hier sauvées par l'intervention publique à coup de milliard d' €uros, dictent aujourd’hui' hui leur loi au monde, aux états. Les politiques des états sont sous une telle dépendance des exigences du marché, qu'elles sont incapables d' affronter ce système devenu fou.
Les investisseurs et spéculateurs de « tous poils » et les agences de notation ont aujourd’hui le dessus sur les élus politiques et par leur pouvoir financier déstabilisent, y compris des pays.
Aujourd' hui la Grèce subit ces attaques mais aussi d' autres pays sont soumis aux pressions. Alors que l' Europe est incapable d' apporter une réponse politique à cette situation le FMI se porte au secours une nouvelle fois de la finance pour imposer ces mesures de rigueur.
D' autres choix sont possibles et vous êtes de plus en plus nombreux à partager nos propositions:
-la taxation des banques, des revenus spéculatifs, des profits des grandes entreprises...
-le développement d' une politique active en faveur de l' emploi et contre la précarité
-une politique salariale dynamique et de réduction des inégalités
-le développement du service public
...en bref obtenir une autre répartition des richesses.
Pour en parler Ensemble, venez à notre rencontre information-débat le
MARDI 8 JUIN à 20h00
ARGELES SUR MER